Poser la question du pays le plus malhonnête au monde, c’est ouvrir une boîte de Pandore. L’intuition souffle immédiatement des noms, nourris par un souvenir de voyage, le récit d’un proche ou un reportage vu à la télévision. Mais dès que l’on cherche à répondre sérieusement, le sol se dérobe. Que mesure-t-on, au juste ? Le portefeuille volé dans le métro, la fraude fiscale, la corruption des élites, le petit mensonge quotidien entre voisins ? Ces comportements ne se recouvrent pas et ne se mesurent pas de la même manière. En 2019, une équipe de chercheurs a pourtant tenté l’expérience la plus ambitieuse jamais menée sur le sujet : abandonner volontairement plus de 17 000 portefeuilles dans 355 villes réparties sur 40 pays, puis compter ceux qui revenaient.
Les résultats, publiés dans la revue Science, ont fait le tour de la planète. Ils ont aussi déclenché une controverse scientifique qui n’est toujours pas close, et qui rappelle une vérité simple : un classement, aussi spectaculaire soit-il, ne dit jamais toute la vérité sur un peuple. Dans cet article, nous suivons le fil de cette enquête hors norme, nous regardons ce qu’elle mesure vraiment, ce qu’elle ne mesure pas, et pourquoi la réponse à la question de départ est probablement plus intéressante que la question elle-même. Vous verrez que l’honnêteté ordinaire réserve quelques surprises, y compris sur ce qui nous pousse, vous et moi, à rendre ce qui ne nous appartient pas.
Une question piégée : que veut dire « malhonnête » à l’échelle d’un pays ?
Avant de chercher un coupable sur la carte du monde, il faut accepter une difficulté de méthode. L’honnêteté n’est pas une substance que l’on doserait dans le sang d’une population. C’est un ensemble de comportements très différents, qui dépendent du contexte, de l’enjeu, du regard des autres et des règles en vigueur. Une même personne peut rendre scrupuleusement un billet tombé d’une poche et arrondir sans état d’âme sa déclaration de revenus. Un pays peut afficher une administration exemplaire et une économie souterraine florissante. Parler « du » pays le plus malhonnête suppose donc de choisir un indicateur unique, et ce choix oriente déjà la réponse.
Les chercheurs qui travaillent sur ces questions distinguent en général plusieurs familles de comportements, qui ne se confondent pas :
- L’honnêteté civique : rendre un objet trouvé, signaler une erreur en sa faveur, respecter une file d’attente.
- La malhonnêteté ordinaire : tricher à un jeu, mentir sur un formulaire, exagérer un remboursement quand personne ne vérifie.
- La corruption institutionnelle : pots-de-vin, détournements, favoritisme dans l’attribution des marchés publics.
- La fraude économique : évasion fiscale, travail dissimulé, contrefaçon.
Ces quatre dimensions ne varient pas ensemble. Certains pays très bien classés sur la corruption publique abritent des places financières où transitent des fonds douteux. D’autres, mal notés par les indices internationaux, affichent une solidarité de voisinage remarquable. La psychologie sociale a d’ailleurs montré depuis longtemps que nos jugements sur « les autres peuples » relèvent souvent du raccourci mental plus que de l’observation. Nous avons exploré ce mécanisme dans notre article sur la psychologie de la peur de l’autre, qui montre à quel point la méfiance envers un groupe se construit sur peu d’informations réelles.
17 000 portefeuilles abandonnés : l’expérience qui a tout changé
En 2019, Alain Cohn, Michel André Maréchal, David Tannenbaum et Christian Lukas Zünd publient dans Science une étude intitulée « Civic honesty around the globe ». Le protocole est d’une simplicité redoutable. Des assistants de recherche se présentent au comptoir d’une banque, d’un théâtre, d’un musée, d’un bureau de poste, d’un hôtel, d’un commissariat ou d’un tribunal. Ils déposent un portefeuille transparent en expliquant l’avoir trouvé dans la rue, puis repartent aussitôt en prétextant un rendez-vous urgent. À l’intérieur : trois cartes de visite portant un nom et une adresse e-mail, une liste de courses rédigée dans la langue locale, une clé, et selon les cas, aucune somme d’argent ou un billet.
Le seul indicateur retenu est le suivant : la personne qui a réceptionné le portefeuille écrit-elle au propriétaire supposé dans les cent jours qui suivent ? Ce choix méthodologique, nous y reviendrons, sera au cœur des critiques ultérieures. Mais il présente un avantage énorme : il est identique partout, il ne repose sur aucune déclaration et il ne dépend pas de la bonne volonté des répondants à un questionnaire. Là où les sondages mesurent ce que les gens disent d’eux-mêmes, l’expérience mesure ce qu’ils font quand ils ne se savent pas observés. Le budget total de l’opération dépasse les 600 000 dollars, ce qui en fait l’une des études de terrain les plus coûteuses jamais menées en sciences du comportement.

| Élément | Détail |
|---|---|
| Pays concernés | 40, sur les cinq continents |
| Villes | 355 |
| Portefeuilles déposés | plus de 17 000 |
| Types de lieux | banques, théâtres et musées, bureaux de poste, hôtels, commissariats et tribunaux |
| Contenu commun | 3 cartes de visite avec adresse e-mail, une liste de courses, une clé |
| Sommes testées | 0 dollar, environ 13,45 dollars, et jusqu’à 94,15 dollars dans trois pays |
| Mesure retenue | e-mail envoyé au propriétaire dans les 100 jours |
| Budget estimé | plus de 600 000 dollars |
Le classement : qui rend, qui garde
Les écarts entre pays sont massifs, et c’est ce qui a frappé les commentateurs. En tête, on trouve systématiquement la Suisse et les pays nordiques, avec le Danemark, la Suède, la Norvège et les Pays-Bas, rejoints par la Nouvelle-Zélande. Dans ces pays, entre trois quarts et huit personnes sur dix contactent le propriétaire lorsque le portefeuille contient de l’argent. À l’autre extrémité du classement figurent la Chine, le Maroc, le Pérou, le Kazakhstan, le Kenya et la Malaisie, où le taux de contact tourne autour de deux personnes sur dix. Entre ces deux pôles s’étale un long dégradé où se situent la plupart des pays d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord et d’Amérique latine.
Une précision s’impose immédiatement, et elle change tout à la lecture du classement. Le chiffre mesuré n’est pas le pourcentage de gens honnêtes dans un pays, mais le pourcentage de personnes travaillant dans un lieu d’accueil institutionnel qui ont pris la peine d’écrire un courriel à un inconnu. Un employé peut parfaitement conserver le portefeuille en lieu sûr, le remettre à son supérieur, le déposer au bureau des objets trouvés ou attendre que son propriétaire revienne, sans jamais envoyer le moindre message. Dans ce cas, il a agi honnêtement, mais l’étude le compte comme un échec. Cette limite n’est pas un détail : elle est devenue le cœur du débat scientifique qui a suivi.
| Position | Exemples de pays | Taux approximatif |
|---|---|---|
| Tête de classement | Danemark, Suède, Nouvelle-Zélande, Suisse, Norvège, Pays-Bas | 75 à 82 % |
| Milieu de tableau | Majorité des pays d’Europe occidentale et d’Amérique du Nord | 45 à 70 % |
| Moyenne des 40 pays, portefeuille avec argent | — | environ 51 % |
| Moyenne des 40 pays, portefeuille vide | — | environ 40 % |
| Bas de classement | Chine, Maroc, Pérou, Kazakhstan, Kenya, Malaisie | 20 à 25 % |
Le résultat qui a stupéfié les économistes
Si cette étude est restée célèbre, ce n’est pas seulement pour son classement. C’est surtout pour un résultat que personne n’attendait. La théorie économique classique prédit qu’un individu rationnel compare le gain d’un comportement à son coût. Plus le portefeuille contient d’argent, plus le gain à le garder est élevé, donc moins il devrait être rendu. Les chercheurs eux-mêmes avaient interrogé des économistes professionnels avant l’expérience : la majorité pariait sur cette logique. Or c’est exactement l’inverse qui s’est produit. Dans 38 des 40 pays étudiés, les portefeuilles contenant de l’argent ont été rendus plus souvent que les portefeuilles vides. Et lorsque la somme a été augmentée à près de 95 dollars dans trois pays, le taux de restitution a encore grimpé, jusqu’à environ 72 %.
Comment expliquer ce paradoxe apparent ? Les auteurs avancent deux mécanismes complémentaires. Le premier est l’altruisme : plus la perte est lourde pour le propriétaire, plus on se sent concerné par son sort. Le second, plus puissant selon leurs analyses, est le coût psychologique de l’image de soi. Garder un portefeuille vide, on peut se raconter que ce n’était pas grand-chose, qu’on n’a rien volé. Garder un portefeuille contenant une somme conséquente, en revanche, oblige à se regarder en face et à s’admettre voleur. Beaucoup de gens préfèrent renoncer à l’argent plutôt qu’à leur estime d’eux-mêmes. Une expérience complémentaire l’a confirmé : lorsque le portefeuille contenait une clé, objet sans valeur marchande mais précieux pour son propriétaire, les taux de restitution augmentaient encore.
« Les gens veulent se voir comme honnêtes, pas comme des voleurs. Rendre l’argent leur coûte moins cher que de renoncer à cette image d’eux-mêmes. » — synthèse de l’argument central développé par les auteurs de l’étude parue dans Science en 2019.

Pourquoi de tels écarts entre les pays ?
Le poids des institutions et de la prospérité
Les corrélations relevées par les chercheurs sont assez cohérentes. Les pays où les portefeuilles reviennent le plus souvent sont aussi ceux où le produit intérieur brut par habitant est élevé, où les institutions sont considérées comme fiables, où la scolarisation est longue et où la population déclare un fort sentiment de confiance envers les inconnus. Ce faisceau ne prouve pas de causalité, mais il dessine un cercle vertueux plausible. Dans une société où les règles sont appliquées et où l’on suppose que les autres les respectent, rendre un objet trouvé paraît naturel, peu risqué et socialement valorisé. Dans une société où la confiance fait défaut, le même geste peut sembler naïf, voire dangereux.
Le rôle du regard des autres
Un second facteur, plus intime, joue un rôle considérable : la peur du jugement. Les chercheurs ont observé que la présence d’un témoin ou d’une caméra de surveillance augmentait légèrement les restitutions, mais que cet effet restait modeste comparé à celui de la somme contenue dans le portefeuille. Autrement dit, l’essentiel de la motivation vient de l’intérieur, pas du contrôle extérieur. Ce constat rejoint tout un pan de la psychologie sociale sur la manière dont nous protégeons notre réputation, y compris à nos propres yeux. Nous en parlions déjà à propos des stratégies de l’hypocrite, ces arrangements avec la vérité qui permettent de garder bonne conscience tout en agissant de travers.
Il existe enfin une dimension purement pratique, souvent oubliée dans les commentaires. Écrire un courriel à un inconnu suppose de disposer d’une adresse e-mail personnelle, d’un accès à internet au travail, d’une aisance à rédiger dans une langue parfois étrangère, et d’une culture professionnelle qui autorise ce genre d’initiative. Dans certains contextes, un employé d’accueil qui écrirait spontanément à un particulier depuis le poste de l’entreprise s’exposerait à des remontrances. Le protocole, uniforme sur le papier, ne l’est donc pas dans les faits : il demande un effort très inégal selon les pays.
L’affaire chinoise : quand le classement se fissure
La Chine, systématiquement citée comme le pays le moins bien classé, a fait l’objet d’une réplication de grande ampleur publiée en 2023 dans les PNAS, la revue de l’Académie des sciences américaine. L’équipe menée par Yang et ses collègues a repris le protocole, mais en ajoutant une observation cruciale : au lieu de se contenter de compter les e-mails, elle est retournée sur place vérifier ce qu’étaient devenus les portefeuilles. Le résultat est éloquent. Le taux de courriels reste effectivement bas, conforme à l’étude d’origine. Mais le taux de portefeuilles effectivement conservés, protégés et restitués à leur propriétaire lorsqu’il se présentait est, lui, bien plus élevé que ne le laissait supposer le classement mondial.
L’explication avancée tient à la manière dont l’honnêteté s’exprime selon les cultures. Dans les sociétés dites plus collectivistes, le comportement attendu consiste à mettre l’objet en sécurité et à attendre que son propriétaire revienne, plutôt qu’à prendre l’initiative d’un contact direct avec un inconnu. Deux gestes également honnêtes, un seul comptabilisé. Les auteurs de l’étude initiale ont répondu en contestant certains aspects statistiques de la réplication, et le débat se poursuit. Il illustre magnifiquement un travers classique de la recherche comparative : mesurer partout la même chose ne garantit pas de mesurer la même réalité. Sur les pièges de ce type de généralisation, notre article sur la politique de l’enfant unique et l’individualisme chinois apporte un éclairage complémentaire.

Malhonnêteté, corruption, fraude : ne pas tout mélanger
Le grand public confond volontiers l’expérience du portefeuille avec les indices internationaux de corruption. Ce sont pourtant deux objets radicalement différents. Les indices de perception de la corruption reposent sur des évaluations d’experts et de chefs d’entreprise concernant le secteur public. Ils décrivent le fonctionnement des institutions, pas le comportement des habitants. Un pays peut donc être mal classé sur la corruption administrative tout en abritant une population très scrupuleuse dans la vie quotidienne, et réciproquement. Voici les principaux écueils à éviter quand on lit ce genre de palmarès :
- Confondre l’institution et l’individu : un système corrompu ne fait pas des citoyens malhonnêtes.
- Confondre perception et réalité : beaucoup d’indices mesurent ce que l’on croit, pas ce qui se produit.
- Ignorer la variance interne : les écarts entre régions d’un même pays dépassent souvent les écarts entre pays.
- Oublier l’échantillon : l’étude des portefeuilles n’a testé que des personnels d’accueil en milieu urbain.
- Prendre un classement pour un jugement moral : un taux de restitution n’est pas un certificat de vertu nationale.
Alors, quel est le pays le plus malhonnête au monde ?
La réponse honnête est qu’il n’y en a pas. Si l’on s’en tient strictement à l’indicateur de l’étude de 2019, la Chine, le Maroc, le Pérou et le Kazakhstan ferment la marche du classement. Mais cet indicateur, on l’a vu, mesure un geste particulier, l’envoi d’un courriel, dont la signification varie fortement d’un contexte culturel et professionnel à l’autre. La réplication chinoise a montré qu’un pays pouvait paraître très peu honnête sur ce critère tout en affichant des taux de restitution réelle bien plus flatteurs. Le classement décrit donc davantage la façon dont l’honnêteté s’exprime que la quantité d’honnêteté disponible dans une société. Le transformer en verdict sur un peuple relève du contresens.
Il reste que l’étude nous apprend quelque chose de bien plus réjouissant que le nom d’un mauvais élève. Dans l’immense majorité des pays testés, une part substantielle d’inconnus, sans témoin, sans récompense et sans obligation, a pris le temps d’écrire à quelqu’un qu’elle ne rencontrerait jamais. Et cette proportion augmentait avec la somme en jeu. Nous sommes, collectivement, bien plus honnêtes que ne le prédisent les modèles économiques et bien plus honnêtes que nous ne le croyons les uns des autres. C’est peut-être là le vrai enseignement à retenir de ces 17 000 portefeuilles.
Le conseil de la rédaction
Si vous perdez un portefeuille, augmentez vos chances de le récupérer en y glissant systématiquement une carte avec votre prénom et une adresse e-mail lisible, ainsi qu’un objet personnel sans valeur marchande mais visiblement utile, comme une clé ou une photo. Les deux augmentent nettement la probabilité qu’un inconnu se donne la peine de vous retrouver. Et si vous en trouvez un, ne présumez pas que le personnel d’accueil s’en occupera : le déposer vous-même au commissariat ou au bureau des objets trouvés du lieu, en demandant un reçu, reste la voie la plus sûre.
Questions fréquentes
Quel pays rend le plus de portefeuilles perdus ?
Selon l’étude publiée dans Science en 2019, les pays nordiques et la Suisse arrivent systématiquement en tête, avec le Danemark, la Suède, la Norvège, les Pays-Bas et la Nouvelle-Zélande. Dans ces pays, entre 75 et 82 % des portefeuilles contenant de l’argent ont donné lieu à un contact avec le propriétaire. Ces résultats sont fortement associés au niveau de confiance interpersonnelle déclaré et à la solidité perçue des institutions locales, sans que l’on puisse établir un lien de cause à effet certain.
Pourquoi rend-on davantage un portefeuille qui contient beaucoup d’argent ?
Parce que le coût psychologique de le garder augmente avec la somme. Conserver un portefeuille vide se justifie facilement à ses propres yeux ; conserver une somme importante oblige à se considérer comme un voleur, ce que la plupart des gens refusent. S’y ajoute une part d’altruisme : plus la perte est lourde pour le propriétaire, plus on se sent moralement concerné. Ce résultat, observé dans 38 pays sur 40, contredit frontalement les prédictions de la théorie économique classique.
Ce classement mesure-t-il vraiment l’honnêteté d’un peuple ?
Non, et ses propres auteurs invitent à la prudence. L’étude mesure un comportement précis, dans un contexte précis : l’envoi d’un e-mail par un personnel d’accueil urbain. Elle ne dit rien de la fraude fiscale, de la corruption, du respect des contrats ou de l’entraide familiale. Elle ne couvre pas non plus les zones rurales ni les interactions entre particuliers. Un classement sur un seul indicateur reste un instantané partiel, utile pour la recherche mais impropre à fonder un jugement sur une nationalité.
La France figure-t-elle parmi les pays honnêtes ?
La France fait partie des 40 pays testés et se situe dans la zone médiane du classement, aux côtés de la plupart de ses voisins d’Europe occidentale. Son taux de restitution est nettement supérieur à celui du bas de tableau, mais en retrait par rapport aux pays nordiques et à la Suisse. Comme pour les autres pays, ce positionnement doit se lire avec les réserves méthodologiques évoquées plus haut : il traduit un comportement observé dans des lieux d’accueil urbains, pas une caractéristique morale nationale.
Ce qu’il faut retenir
La question du pays le plus malhonnête au monde n’a pas de réponse solide, et c’est une bonne nouvelle. L’expérience des 17 000 portefeuilles a produit un classement mondial impressionnant, mais elle a surtout révélé que l’honnêteté ordinaire résiste bien mieux qu’on ne le croit à la tentation, et qu’elle se manifeste différemment selon les cultures. Avant de désigner un coupable sur la carte, mieux vaut interroger l’indicateur, l’échantillon et le contexte. Les palmarès rassurent parce qu’ils simplifient ; la réalité, elle, demande un peu plus de patience. Pour aller plus loin sur la façon dont nos jugements sociaux se construisent à partir de très peu d’éléments, vous pouvez lire notre article consacré aux ragots comme fluidifiant social.
Cet article est proposé à titre informatif et ne se substitue pas à l’avis d’un professionnel de santé ou d’un spécialiste qualifié.

Rédacteur santé et nutrition chez CreaSport, Lucas traite de l’alimentation et de la santé comme fondations d’un mode de vie équilibré. Nutrition du quotidien, récupération, prévention : il propose des conseils pratiques, sans dogme ni discours culpabilisant.

